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Contralco conteste la nocivité de ses éthylotests



contralco conteste la nocivité de ses éthylotests pour l'environnement
La société Contralco conteste la nocivité de ses éthylotests chimiques pour l’environnement, pointée du doigt par l’association Robin des Bois (voir l’article).

L’association Robin des Bois avait affirmé il y a quelques jours qu’ environ 1 gramme de chrome 6, substance classée Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique (CMR), était contenu dans un éthylotest à usage unique (chimique).


Contralco réplique, ses éthylotests ne renfermeraient que 500 fois moins de chrome 6.
Guillaume Neau, son directeur commercial, précise : « Pour ce qui nous concerne, la quantité en gramme par test est de 0,002 (soit deux millièmes de gramme, ndlr), soit pour un volume de 30 millions d’éthylotests, un poids total d’approximativement 60 kilos et non 30 tonnes ».

M.Neau avance à l’AFP que Robin des Bois a « fait l’amalgame entre la toxicité de l’éthylotest chimique et la toxicité du dichromate de potassium. Hors le dichromate de potassium (chrome 6) possède aussi la propriété de se transformer rapidement au contact de l’air en chrome III, dont l’impact environnemental est réduit ».

L’association Robin des Bois a depuis reconnu son erreur, tout en rappelant la nécessité de trouver une solution pour le recyclage des millions d’éthylotests chimiques qui seront utilisés chaque année en France.
Son Président, Jacky Bonnemain, a adressé dans ce sens le 16 juillet 2012 un courrier à la Ministre de l’Écologie et au Ministre délégué en charge des Transports.


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